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Ait ali Ouharzoune-Retour aux sources
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Ait ali Ouharzoune-Retour aux sources

VIP-Blog de aitali-ouharzoune-retour-aux-sources
hamidaitkaki@yahoo.fr

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  • Créé le : 09/01/2009 20:53
    Modifié : 27/08/2020 17:37

    Garçon (69 ans)
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    L’huile d’olive

    14/02/2009 18:33

    L’huile d’olive


                              Hazi Kaci au pressoir n'Ath Kaci (fin des années 1930)      

            « …il y a bien longtemps, chacun faisait son huile en écrasant ses olives dans des auges de pierre, quelquefois  sur les lieux   de la récolte. Nos parents ont  retrouvé dans notre jardin de ‘Tizqaqines  n’Ath Ouhazi’ de grandes meules, Ighouraf. »

             D’après Da Mamou Oucherif  qui a confirmé et complété ces informations : …  « autrefois les villageois  creusaient  dans la pierre des bassins pour y écraser, avec leurs pieds, les olives…, plus tard, de véritables « pressoirs »  ont vu le jour. Les plus connus étant :

             - El Manesra (le pressoir) N’Ath  Kaci, actionné par un mulet et implanté  à Taleghlought.

             - El Manesra  N’Ath Oucherif  (Aomar et son frère, qu’ils reposent en paix), pressoir implanté à Tamazirt  N’Ath Amrouche. Relativement récent, en fonction jusqu’à la fin des années 1950, ce pressoir était équipé d’un moteur… ».



    Commentaire de Sophie (15/09/2009 10:23) :

    Bonjour, j'adore ce que vous faites , surtout les photos, c'est ma passion et j'ai choisi la photo de mon grand -père Kaci pour vous envoyer un message. Salut


    Commentaire de djamila (03/01/2012 23:11) :

    bonsoir à tous.une petite presision:l'mansera nath cherif a fonctionné bien aprés 1950 car je me rappelle (certe petite)assister à la mise en marche du pressoir qui,pour moi,était magique!surtout quand da hcene(mince comme il était)lahirehmou,semblait volait dans les airs avec la poulie.et moi je suis née en 1958,donc par déduction lmansera a fonctionné jusqu'aux années 60/70;na malha me donnait souvent les grains écrasés pour attiser le feu.je crois que cela s'appele amgrouche ou qlq chose comme ça.amities à tous;djamila


    Ait ali Ouharzoune-Retour aux sources Commentaire de aitali-ouharzoune-retour-aux-sources (04/01/2012 15:32) :

    Bonjour Djamila . Tassirt n At Chérif a fonctionné sûrement bien plus tard que les années 1950 mais je ne peux dire exactement quand ce pressoir a été définitivement arrêté .Les grains écrasés sont appelés ( je crois) ameg-rouche et grignons en français .Salut

    http://aitali-ouharzoune-retour-aux-sources.vip-blog.com/

    Commentaire de idir52 (07/02/2012 15:40) :

    La passion de la terre Je discutais récemment avec quelqu'un (Je vais l'appeller Brahim)sur tout ce qui tourne autour de l'agriculture, il a fini par me parler de passion pour la terre que le personnage se révèle et révèle la passion qui l’habite. « J’aime passionnément la terre. Le travail de la terre, c’est ma vie et ma première vocation. Le matin, dès que je mets le pied dans l’exploitation, j’oublie mes problèmes et mes soucis. A dire vrai, ces terres qui reverdissent, cela me donne plus de bonheur et de fierté que cette usine que vous voyez à Tizi ou Alger. La terre et les oliviers sont éternels alors qu’une usine quelle qu’elle soit, peut s’arrêter du jour au lendemain à cause d’une guerre, d’un incendie ou de n’importe quoi. La terre, je ne l’aime pas avec des mots, mais avec mon cœur et mes mains. J’en prends soin tous les jours que Dieu fait. Quand j’ai acheté cette terre, c’était de la forêt et des ravins pleins de roches et de cailloux. J’ai défriché, nettoyé, ramené de la terre pour habiller les terrains nus, greffé les oléastres, taillé, irrigué, fertilisé et ce n’est pas fini. La terre, c’est tous les jours qu’il faut en prendre soin. Sans relâche. » Ce qui est encore admirable, c’est qu’au moment où des bénéficiaires des aides de l’Etat vendent leur matériel et oublient de rembourser les banques, dans l’exploitation Brahim tout a été réalisé sur fonds propres. Il n’a pas reçu un seul centime des deniers publics. Ce qu’il fait, il le fait d’abord par conviction : « Il n’y a de vrai que la terre, et l’agriculture est la base du développement. Il est temps de passer à la vitesse supérieure pour rattraper notre retard, ne serait-ce que par rapport au Maroc et à la Tunisie », dit-il. Cet homme profondément croyant pense que Dieu l’a comblé d’assez de richesses pour ne rien attendre de l’Etat. Altruiste et profondément humain, il met sa fortune au service de ses compatriotes et de son pays bouclant ainsi un processus naturel. L’argent de l’eau retourne à la terre pour l’irriguer. Le paysan retrouve ses racines et l’olivier la place qui a toujours été la sienne. C’est le cycle éternel de la vie. Idir Ouabdesselam


    Commentaire de afrmed (19/10/2014 16:34) :

    L'mansra ath kaci (pressoir).IL a encore fonctionné dans les années 70 je crois.Le dernier machiniste a été Dda Said Ath Kaci(Qrep). Je me rappelle le matin quand il se rendait au travail sur son cheval habillé à la traditionnelle et qu'il chantait à tue-tête la chanson de Slimane Azem si je ne m'abuse"Eh ya madame a madame servi latay..".IL avait un pied artificiel si mes souvenirs sont bons.


    Commentaire de Idir52 (20/10/2014 20:18) :

    Mon frère Frmed, Effectivement l'mansra At Kaci exploitée par Da Said (SREP) a fonctionné durant les années 70, mais la chanson A madame servi latay est une chanson de Youcef Aouhid et non de Cheikh Noureddine. Bonsoir à tous. Idir Ouabdesselam





    Les pressoirs (suite)

    16/02/2009 20:57

    Les pressoirs (suite)


                     Le pressoir N’Ath Oucherif (Ahcene et Aomar)
                                        (Merci Salah pour ta photo)
     

                      



    Commentaire de saidouiza (21/10/2014 00:35) :

    Il a l'air d'être tout neuf ce pressoir, vu de l'extérieur. Ce n'est pas le cas chez nous à Ighil Bouamas où les bâtisses sont en décrépitude,elles ont même perdu leurs tuiles,alors que les machines (manuelles bien sûr) sont là avec leurs meules bien imposantes. Je me suis toujours demandé comment a-t-on pu transporté d'aussi lourdes charges à l'époque (1900) où il n'y avait pas de routes carrossables. Aujourd'hui il y a une presse moderne avec trois postes de transformation, mais il n'y a point d'olives. Même les étourneaux qui émigraient chez nous se font de plus en plus rares. Saïd





    De Ait Ali à Souk Ahras (1)

    18/02/2009 22:30

    De Ait Ali à Souk Ahras (1)


                          Groupe scolaire de Souk-Ahras (photo Larbi Z, 2009)

           « En 1927, je débarque à Souk-Ahras. j’avais à peine 7ans et à  l’école, après une période d’adaptation, je fis figure de phénomène, sautant une classe, passant brillamment les examens, le C.E.P. en 1932, l’examen des bourses, l’entrée au cours complémentaire, le brevet  et le concours d’entrée à l’école normale d’instituteurs d’Alger. En 1939, je suis affecté d’abord à l’école d’Ath Hichem, puis après un rapide passage  à Ighil Bouamas, je suis nommé à Maatkas. 

           Quant à mon frère Kaci, entré au lycée d’Aumale de Constantine (après Souk-Ahras) en 1927, il obtint son BAC  et une bourse pour le grand  lycée d’Alger  (lycée Bugeaud, maintenant Emir Abdelkader) où il suit pendant 2 ans les classes de mathématiques (supérieures et spéciales). En 1936, il s’en va à Paris, essayant de poursuivre des études tout en travaillant … . Il finira plus tard, après la guerre 1939 / 45 et dès le début des années 1950, Directeur au laboratoire pharmaceutique Roger Belon. »

                                                                                  -Hazi Ahmed- 






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